Accueil » Durabilité & Entretien » Hivernage des mobil-homes en camping : les étapes indispensables pour éviter l’humidité et les dégradations
Dans un établissement d'hébergement, la couette contribue directement au confort des clients et à la qualité de leur expérience. Mais pour un professionnel, son choix ne se limite pas au confort : elle doit aussi répondre aux exigences d'un usage intensif, être facile à entretenir et adaptée aux contraintes de l'établissement.
Hôtel, camping, gîte, location saisonnière, conciergerie ou collectivité : chaque structure a des besoins spécifiques. Dans ce guide, découvrez les principaux critères à prendre en compte pour choisir une couette professionnelle adaptée à votre activité.
Les étapes essentielles pour l'hivernage de la literie des mobil-homes sont :
• Sécher complètement les chambres, les matelas, les couettes et les oreillers avant l’hivernage.
• Contrôler les matelas et vérifier notamment leur face inférieure et leur support.
• Protéger les matelas avec une housse intégrale imperméable et respirante adaptée à l’usage professionnel.
• Maintenir une circulation de l’air dans les chambres, les coffres et les espaces de rangement.
• Éviter de stocker les couettes et les oreillers dans des espaces confinés pendant toute la basse saison.
• Privilégier un local sec et ventilé pour stocker le linge lorsque cette solution est disponible.
• Placer des sacs absorbeurs d’humidité dans les espaces sensibles pour limiter l’humidité pendant l’hivernage.
Un mobil-home fermé pendant plusieurs mois subit des écarts de température importants entre le jour et la nuit. L’humidité naturellement présente dans l’air se dépose alors sur les surfaces les plus froides : fenêtres, parois, dessous de matelas, coffres de rangement et textiles.
La literie est particulièrement exposée car elle absorbe progressivement cette humidité ambiante.
Un matelas n’a d’ailleurs pas besoin d’être mouillé pour se détériorer. Une humidité persistante suffit pour favoriser :
• les odeurs de renfermé ;
• les tâches jaunâtres ou grisâtres ;
• l’apparition de moisissures ;
• la dégradation prématurée des mousses ;
• la perte de confort à l’ouverture de la saison.
Les zones les plus sensibles sont généralement les dessous de matelas, les coffres de lit, les placards fermés et les espaces peu ventilés.
La vidange du réseau d’eau, la purge des canalisations et la mise hors gel restent indispensables pour protéger les installations du gel, mais ces opérations ne permettent pas de limiter l’humidité présente dans l’air du mobil-home.
Le principal enjeu devient la conservation des équipements textiles. Un mobil-home peut être parfaitement protégé du gel tout en présentant, quelques mois plus tard, des matelas humides ou des couettes imprégnées d’odeurs.
C’est pourquoi l’hivernage de la literie doit faire partie intégrante du protocole de fermeture du camping.
Les mousses utilisées dans les matelas absorbent naturellement une partie de l’humidité présente dans l’air.
Lorsque le logement reste fermé plusieurs semaines sans renouvellement d’air suffisant, cette humidité reste emprisonnée dans les fibres et les cellules de mousse. Le phénomène est encore plus marqué lorsque le matelas repose sur un coffre de rangement ou un support peu ventilé.
À la réouverture, les équipes constatent fréquemment :
• une odeur persistante malgré l’aération ;
• des auréoles visibles sur le coutil ;
• une sensation d’humidité au toucher ;
• des traces de moisissures localisées sur les faces inférieures ;
• une baisse de qualité perçue par les vacanciers.
Dans certains cas, plusieurs jours d’aération ne suffisent pas à récupérer un matelas fortement chargé en humidité.
Dans un parc de plusieurs dizaines ou centaines de mobil-homes, le remplacement anticipé de quelques matelas ou ensembles de couchage peut représenter plusieurs milliers d’euros de dépenses non prévues.
À cela s’ajoutent :
• le temps consacré au diagnostic des équipements ;
• les manutentions supplémentaires ;
• les achats de remplacement en urgence ;
• les retards dans la remise en location ;
• les risques d’insatisfaction client liés aux odeurs ou aux taches visibles.
Une stratégie préventive reste généralement beaucoup plus économique qu’un renouvellement prématuré du parc de literie.
Avant toute fermeture prolongée, les chambres doivent être parfaitement sèches.
L’objectif est d’éliminer toute source d’humidité résiduelle :
• aération prolongée du logement ;
• nettoyage des surfaces ;
• contrôle des éventuelles traces d’humidité ;
• vérification des grilles de ventilation.
Un logement refermé alors qu’il contient encore de l’humidité favorisera les odeurs de renfermé pendant toute la basse saison.
Chaque matelas mérite une vérification spécifique avant l’hivernage :
• contrôle visuel des tâches ;
• nettoyage si nécessaire ;
• séchage complet ;
• inspection de la face inférieure.
Lorsque cela est possible, il est recommandé de placer le matelas sur la tranche ou de créer un espace favorisant la circulation de l’air entre le couchage et son support.
Une fois les matelas parfaitement propres et secs, protégez-les avec une housse de matelas intégrale imperméable et respirante.
La housse Rénove Matelas Imperméable d’Easytex enveloppe entièrement le matelas et le protège des salissures et des projections pendant l’hivernage. Sa matière imperméable et respirante ainsi que sa fermeture à glissière en L permettent une installation rapide par les équipes du camping.
Pour une protection efficace :
• vérifier que le matelas est parfaitement sec ;
• installer la housse intégrale ;
• fermer correctement le zip ;
• maintenir une bonne circulation de l’air dans le mobil-home.
Important : la housse complète le séchage et la ventilation du mobil-home ; elle ne les remplace pas.
Une erreur fréquente consiste à fermer totalement le mobil-home.
L’objectif n’est pas de rendre le logement hermétique mais de limiter la stagnation de l’humidité.
Pour cela :
• ouvrir les coffres de lit ;
• laisser les portes de placard entrouvertes ;
• dégager les espaces sous les couchages ;
• maintenir une légère ventilation du logement.
Ces gestes simples limitent fortement les phénomènes de condensation localisée.
Lorsqu’un local sec, ventilé et sécurisé est disponible, le stockage extérieur reste la solution la plus protectrice.
Toutefois, dans la majorité des campings, les matelas demeurent dans les hébergements pendant l’hiver.
Dans cette situation, les priorités sont :
1. favoriser la circulation de l’air ;
2. protéger le matelas contre les salissures ;
3. contrôler l’humidité ambiante ;
4. éviter les espaces totalement confinés.
L’enjeu n’est pas seulement de protéger le matelas de la poussière, mais aussi de limiter les phénomènes de condensation pendant plusieurs mois.
Une housse de matelas intégrale zippée, imperméable et respirante permet de protéger efficacement le matelas des salissures, de la poussière et des nuisibles pendant les périodes d’inoccupation.
Pour une fermeture de plusieurs mois, privilégiez une housse respirante et veillez à maintenir une bonne circulation de l’air dans le mobil-home. La housse vient ainsi compléter les mesures de séchage et de ventilation mises en place avant l’hivernage.
Cette approche contribue à prolonger la durée de vie du couchage tout en conservant un niveau d’hygiène élevé entre deux saisons.
Couettes, oreillers et draps sont particulièrement sensibles à l’humidité lorsqu’ils restent stockés plusieurs mois dans un logement fermé.
Les coffres de lit figurent parmi les zones les moins ventilées du mobil-home.
Y stocker couettes et oreillers pendant toute la basse saison augmente fortement le risque :
• d’odeurs persistantes ;
• d’humidité résiduelle ;
• de développement de moisissures ;
• de dégradation des garnissages.
Laver le linge avant l’hivernage ne suffit pas.
Une couette ou un oreiller légèrement humide au moment du stockage peut développer une odeur de renfermé pendant plusieurs mois.
Avant rangement, chaque article doit être totalement sec, y compris dans les zones les plus épaisses des garnissages.
Identifier le linge par mobil-home simplifie considérablement la remise en service du parc au printemps.
Cette organisation permet :
• d’éviter les erreurs d’affectation ;
• de préparer plus rapidement les hébergements ;
• de gagner du temps lors des rotations de linge ;
• d’améliorer le suivi du matériel..
Pas nécessairement. Si aucun local de stockage adapté n’est disponible, les matelas peuvent rester dans les mobil-homes à condition d’être parfaitement secs, protégés par une housse intégrale imperméable et respirante et correctement ventilés. Cette protection limite les salissures et les projections tout en permettant de maintenir une bonne circulation de l’air. Un local sec, ventilé et sécurisé reste toutefois préférable lorsque cette solution est possible.
Oui. La mise hors gel protège principalement les installations contre le gel, mais ne suffit pas à protéger les matelas, couettes, oreillers et linge de lit contre l’humidité et la condensation. des professionnels.
L'hivernage complet d'un mobil-home prend généralement environ 4 heures, mais cette durée peut varier selon la taille du mobil-home, les équipement présents et le nombre de personnes mobilisées pour réaliser les différentes étapes.
Il est recommandé de contrôler leur état général, de vérifier les éventuelles tâches ou traces d'humidité, de nettoyer si nécessaire, de s'assurer qu'ils sont parfaitement secs et d'inspecter leur face inférieure ainsi que leur support.
Oui, ils peuvent aider à limiter l'humidité dans les espaces sensibles pendant la basse saison. Ils doivent toutefois être utilisés en complément du séchage et de la ventilation du mobil-home, et non comme solution unique.